Le sac en cuir fabriqué en france

Notre histoire

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Les débuts : L’âme d’une jeune marque

La situation initiale

Nous sommes deux ingénieurs, sortant d’école avec le désir de faire quelque chose qui nous plaît, en grand. Depuis plusieurs mois, on réfléchit au projet d’entreprise que l’on veut monter et défendre, celui qu’on aura dans les tripes. D’une centaine d’idées, cinq survivent et se bataillent dans nos têtes. Rencontres. Études de marché. Puis, une visite...


La découverte

Mardi 13 novembre, 14h. Martin et moi passons la porte d’un entrepôt, dans une rue grisonnante du 11ème arrondissement de Paris. Nous sommes reçus par le petit-fils et la petite-fille du fondateur de la manufacture. Nous montons à l'étage. Tour de l’atelier. Tout le monde s’affaire aux travaux du cuir. Découpe, poinçonnage, couture, astiquage… Certaines machines ont l’âge de l’entreprise, et ça sent bon le cuir, le vrai.

Ces sacs étaient, il y a 30 ans, ceux des pilotes d’Air France et ceux des artisans du BTP et celui des fonctionnaires PTT, les “vrais de la vieille” reconnaîtront. Il y a là une aventure à partager, pleine d’histoire et de style. La matière est de qualité, se patine bien : plus on l’utilise, plus le cuir devient beau ! Le produit est fabriqué juste à côté de chez nous. Ça a du sens et ça colle à nos valeurs. À nous de l’adapter à notre époque tout en conservant l’essentiel. Top départ !

Une histoire pleine de sens


Notre défi : Comment s’inventer maroquinier ?

sac en cuir valet de pique

Le projet est de proposer un sac qui est le fruit de soixante ans de savoir faire et qui puisse tenir dans le temps. Ça ne se jette pas, ça dure, ça se répare, ça s’adapte. Ça pourrait même se le passer dans la famille, d’une génération à l’autre. C’est pour nous un idée essentielle : un sac, une vie.

Il faut donc un style élégant et authentique. Mais ultra pratique dans son usage. Comment adapter cet héritage à notre jeunesse ? D’évidence, ce sac ne sera pas celui de n’importe qui, mais bien de ceux qui partagent nos idées. Ni fioritures ni fausses bretelles !

Pour atteindre ces objectifs de qualité et de style, un univers immense s"‘ouvre à nous : la maroquinerie... Mot neuf à nos oreilles. C’est la noblesse d’un artisanat, la connivence de l’art et du métier qui nous appelle : tout est à apprendre. En voiture Simone !



Notre vision

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Sobre et élégant

Le design le plus exigeant : la sobriété. Trouver l’élégance dans le détail, la simplicité dans l’ensemble. C’est d’autant plus important que notre sac a vocation à vous accompagner pour un bon bout de chemin : vous proposer le style qui dure et survivra aux modes.

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Le sens de la qualité

Nous considérons qu’un produit de qualité procurera toujours plus de satisfaction qu’un achat éphémère. Il vit, se patine. On s’y habitue au fil du quotidien. Un produit qui sert plus longtemps pollue moins. Surtout s’il est fabriqué ici. Chérir ces quelques objets que l’on veut garder dans le temps, c’est lutter contre les excès de la surconsommation : en France, depuis quinze ans nous achetons 60% d’articles de mode de plus, que nous gardons en moyenne deux fois moins longtemps… Brader la qualité au profit des tendances saisonnières n’est pas une solution d’avenir. Et la qualité d’un produit ne restreint en rien les possibilités de création et de style, bien au contraire !

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Humain et engagé

Cette aventure est synonyme de rencontre et de passion : c’est avant tout une histoire humaine de rencontres et d’échanges. Avec nos clients comme avec nos fournisseurs, nous sommes convaincus que c’est en se rencontrant, en prônant la transparence et la sincérité que chacun arrivera à proposer le meilleur. Notre engagement, c’est donc également celui de la proximité : c’est défendre le savoir-faire et l’industrie locale française puis européenne.


Pourquoi “Valet de pique” ?

Le nom VALET DE PIQUE pour notre entreprise nous est inspiré d’un outil : le valet.
Le valet est un outil traditionnel de la maroquinerie et plus exactement de la sellerie. Il permet de faire une couture "aux pinces". Le cuir est retenu fermement, ce qui permet d’utiliser les deux mains pour piquer et coudre. Les alênes servent à piquer le cuir avant la couture avec le bout pointu, puis à écarter les fibres de cuir pour laisser passer la couture.


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